Ce qu'on appelle civilisation
Création théâtrale 2027
Autopsie corrosive et sensible d’une société à la dérive
Nous vivons dans une société hyper connectée, hypersensible, hyper anxieuse, où l’individu est sommé de se gérer seul. Une société saturée de paroles qui s’indigne vite et n’arrive plus à être ensemble. Où la consommation remplace le lien, le coaching remplace le soin, le racisme devient une opinion, l’empathie et le sens moral deviennent une ressource rare, une société vidée de consolation réelle. Entre lucidité brutale, émotion et éclats de rire, ce spectacle choral avance comme une autopsie douce et cruelle de notre époque à la monstruosité devenue ordinaire. Une chronique acide dans laquelle on rit — parfois jaune — des situations, des comportements collectifs, de nos petites lâchetés, de nos automatismes, de nos peurs. Un spectacle comme une dissection sans anesthésie, mais traversée d’une profonde humanité. Une comédie où l’on rit pour ne pas regarder trop longtemps ce qui nous abîme.
Dans « Ce qu’on appelle civilisation », Sébastian Lazennec avec les 15 comédien·nes non professionnel·les de Grand maximum, nous met à nouveau face à nos contradictions, dans une écriture qui laisse penser que rien n’est figé, que tout reste vivant et s’improvise.
Direction, écriture et mise en scène de Sébastian Lazennec
Avec 15 comédien·nes non professionnel·les
Jeu : Lydia Benoist, Cécile Genoud, Nathalie Allonneau, Frédérique Leguillon, Caroline Lebois, Julie Moquet, Emilie Métris, Sophie Loysance, Gladys Alliot, Adrien Gaudré, Yvonnic Stocker, Marc Bourasseau, Nicolas Aubert, Samuel Giglio et Matthieu Duchêne.
Regard extérieur chorégraphique : Loïs Husson
Technique et création lumière : Jérôme Guilmin
Arrangements sonores : Julien Leguay
Communication : Laurianne Marié
Administration : Emilie Métris
Photos : Pascal Boudet
Genre : Théâtre
Public : Non conseillé avant 12 ans
Durée : Environ 105 minutes

